Qu’est-ce qu’être hors-sol ?

L’exemple le plus éclairant concernant la nature humaine se trouve dans le Nouveau Testament quand Pierre et Jésus-Christ parlent ensemble et que Pierre insiste auprès de son maître pour qu’il croie sa dévotion tout à fait sincère. így, Jésus lui annonce que le coq n’aura pas chanté qu’il l’aura renié trois fois. Le premier endroit d’où parle tout homme est celui-ci : sa faiblesse. La prise en compte des limites de chacun, non pas toujours pour s’y résoudre, mais aussi pour les surmonter, oblige à raisonner à partir de ce que l’on est et non pas à partir de ce que l’on croit être. Tout homme qui ne connaît pas ses faiblesses, qui les oublie, qui ne les prend pas en compte est hors-sol comme on a pris l’habitude de le dire de nos jours. Hors-sol signifiant que l’on est nourri par un pâturage qui n’est pas le nôtre, que l’on renie son pâturage pour trouver tout autre pâturage que le sien meilleur, car autre. Hors-sol signifie aussi que les propos reçus pourraient être obtenus partout ailleurs dans le monde sans que cela pose problème, ces propos étant sans racines, traduisible en toute langue et exportable tel un « framework » en informatique. La formule « hors-sol » interdit de répondre à la question « d’où parles-tu ? » et la première formule aime à brocarder la seconde comme identitaire ou d’« extrême-droite ». À force d’avoir voulu esquiver cette question, on l’a anéantie. À l’avenir il ne sera plus possible de demander d’où l’on parle, car on aura atteint un tel niveau d’abstraction et de déracinement que cette question n’aura même plus de sens.

Spectacle “Mais toujours reviennent des temps…” – 2ème Régiment Etranger d’Infanterie (1991)

Spectacle « Mais toujours reviennent des temps… » — 2ème Régiment étranger d’infanterie (1991) az Emmanuel Di Rossetti sur Vimeo.

Le 31 août 1991, le 2ème Régiment étranger d’Infanterie fêtait au cours d’une cinéscénie exceptionnelle son 150ème anniversaire, la bataille d’El Moungar et son retour de l’opération Daguet, la première Guerre du Golfe. 30 000 spectateurs nîmois assisteront à cet événement qui commença dans la journée avec les légionnaires habillés en costumes authentiques placés dans les conditions et les décors de différentes époques, et qui se poursuivra tard dans la nuit avec le spectacle proprement dit joué par François Gamard, Jérôme le Paulmier et Richard Bohringer1 en façade du stade des Costières (180 mètres de scène!).

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Antigoné, lázadó és bensőséges (6/7. La vocation)

 

Ez a történet a személyazonosság! A szó nem jelenik meg sem a görög eposz sem tragédia. Az identitás idején Antigone hajlik a sorban, és tartozó város. Identity áthatja gyökereztető. A család és a város gyűlt össze egy virtuális szokásos teljes, amit a másik kellett tudni a maga során egy első ülés. során ókorban, senki tiltakozott a személyazonosságát sem kihirdette a, és senki sem akart személyazonosságát. Nem volt üzembe egy jelmez. Les hommes relevaient de leur identité. Az azonosító hasonlít egy terhelés, mi volt, hogy méltó. Ő irányította a lét, és egyre. A modern kor tette egy kihívás, mert átalakította a személyazonosságát van, egyfajta teljesítmény, amit a ruha értékesítésére,. A maga modern fantázia azt hinni, hogy mi lehet választani mindent minden alkalommal, modern idők helyett kérlelhetetlen módszer, hogy azáltal, hogy. Mégis ez a logika, cette idéologie a ses limites: bizonyos dolgokat lehet szerezni, parmi elles: másféleség. Élő személyazonosságát, lehet, amit az egyik, helyezze az ő nevét, hogy a magánélet és ezért a tudás és a mélyülő lényének, Ezek az előfeltételei a találkozót a többi. Az első különbség a Kreónt és Antigoné található az adott helyen, a földet, amelyen épült küzdelem, Antigone préserve ancré en elle ce don des anciens, az istenek, ezeket a gyökereket, hogy meghatározza a hatóság, amelyhez hajlik, hogy álljon fel ezt az embert, fiú szülő, király, aki feleségül az akaraterő és elvakítja, hogy nem hallja a saját hangját, a visszhang. Continue reading “Antigoné, lázadó és bensőséges (6/7. La vocation)”

La quête d’identité

Dans sa quête folle de faire croire que l’on peut tout choisir tout le temps, l’époque moderne a remplacé méthodiquement l’être par l’avoir. Mégis ez a logika, cette idéologie a ses limites : bizonyos dolgokat lehet szerezni, parmi elle : másféleség. Élő személyazonosságát, lehet, amit az egyik, helyezze az ő nevét, hogy a magánélet és ezért a tudás és a mélyülő lényének, voilà les conditions d’une rencontre avec l’autre. Az első különbség a Kreónt és Antigoné található az adott helyen, a földet, amelyen épült küzdelem, Antigone préserve ancré en elle ce don des anciens, az istenek, ezeket a gyökereket, hogy meghatározza a hatóság, amelyhez hajlik, hogy álljon fel ezt az embert, fiú szülő, király, aki feleségül az akaraterő és elvakítja, hogy nem hallja a saját hangját, a visszhang.

Confession d’un joueur

Il y a deux décennies, j’ai écrit ce petit texte sur un footballeur, Diego Maradona. Ceux qui ne pensent rien du sport trouveront ici deux références littéraires : la première lie ce texte à Homère et prend date de l’intrusion du Moi dans le récit et l’autre à Joyce pour le monologue qui ne cesse de questionner l’existence.

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