Claude Bruaire

La douleur désigne la sensationnégativedans l’agression qui affecte l’être par le corps. On emploie le mot pour l’agression localisée, en vivacité variable, réservantsouffranceà l’épreuve de tout l’être, atteint en sa profondeur, dans son être personnel.

Une éthique pour la médecine. De la responsabilité médicale à l’obligation morale. Éditions Fayard.

Antygona, buntowniczy i kameralny (7/7. L’amour)

7ème et dernière partie: L’amour

Le désir d’Antigone est familial, elle ne veut pas laisser son frère sans sépulture; Créon, jego, désire s’affirmer en tant que roi et montre son pouvoir. Antigone privilégie les liens familiaux qui incarnent l’amour et révèlent un être. Créon assoit son pouvoir en signant un acte de loi qui doit établir son autorité. Un même mot caractérise leur action: le désir. Mais le désir ne reconnaît pas le désir chez l’autre, on pourrait croire, surtout si l’on est tenté d’aduler le désir pour lui-même, que le désir adoube tout désir qu’il rencontre. Entre Créon et Antigone, c’est la mesure des désirs qui compte. Face à face, Antigone et Créon vont augmenter la mesure de leurs désirs à l’adversité qu’ils rencontrent. Mais la source du désir d’Antigone est-il encore compréhensible de nos jours? rzeczywiście, le désir d’Antigone, ce désir qui se fonde sur la justice, justice faite et rendue à la dépouille de son frère et aux dieux, ce désir prend tout son sens, car il est communautaire, il s’inscrit dans une cité et dans une famille, vision réduite de la cité, et dans une croyance, Antigone s’adosse aux dieux pour interpeller Créon. Antigone n’exprime pas un désir personnel, elle défend une loi éternelle, elle défend son devoir à le dire, à le clamer devant n’importe quel pouvoir qui se croirait au-dessus d’elle. Depuis quand n’entendons-nous plus qui que ce soit s’ériger dans l’espace public pour clamer son devoir au prix de sa vie? Le pire? Nous nous sommes habitués à ce silence, cette résignation, les lois transcendantales ne nous disent plus grand-chose, donc rien ne vient surplomber et donc corriger les lois qui passent devant nous et nous encerclent comme des détritus dans un courant d’eau. Les communautés qui fortifiaient l’individu au sein d’un espace qui le protégeait et lui permettait de grandir ont volé en éclats. L’individu ressemble maintenant à un électron fou qui ne peut se construire que des bourrasques de vent qui l’épuisent et le déboussolent sans cesse et effacent jusqu’au goût du sens à donner à sa vie. La vie sociale repose sur le droit et le droit seul, mais en un lieu sans géographie composée de gens hors sol tous les droits se valent et se concassent dans un odieux capharnaüm. Créon a le pouvoir. Antigone est la fille d’Œdipe. À une époque où il ne s’agit plus que d’avoir, de posséder, d’acquérir, Antigone pèse — puisqu’il faut évaluer — bien peu. La destruction méthodique de toute métaphysique s’apparente à un crime contre l’humanité. Peut-être le plus grand que le monde a connu. Puisque d’un clic, je peux tout acquérir je n’ai plus besoin que de connaître mon désir pour le rassasier. On comprend aussi que ce désir individuel que plus rien ne protège de son appétit n’accepte aucune limite et surtout pas celle posée par autrui; alors entre en jeu l’envie, le désir dévoyé, avili.

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Spectacle “Mais toujours reviennent des temps…” – 2ème Régiment Etranger d’Infanterie (1991)

Spectacle « Mais toujours reviennent des temps… » — 2ème Régiment étranger d’infanterie (1991) z Emmanuel Di Rossetti sur Vimeo.

Le 31 août 1991, le 2ème Régiment étranger d’Infanterie fêtait au cours d’une cinéscénie exceptionnelle son 150ème anniversaire, la bataille d’El Moungar et son retour de l’opération Daguet, la première Guerre du Golfe. 30 000 spectateurs nîmois assisteront à cet événement qui commença dans la journée avec les légionnaires habillés en costumes authentiques placés dans les conditions et les décors de différentes époques, et qui se poursuivra tard dans la nuit avec le spectacle proprement dit joué par François Gamard, Jérôme le Paulmier et Richard Bohringer1 en façade du stade des Costières (180 mètres de scène!).

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Przekształcenie & rsquo; pomysłem nastroje

Max Jacob à un étudiant :

Medytacja nie jest o posiadanie pomysłów, przeciwnie ! jest, aby mieć, przekształcić uczucie, w przekonaniu,. Medytacja jest dobra, gdy prowadzi to do TAK, wypowiedziane przez całe ciało, wołanie z serca : radość lub ból ! przez łzy i śmiech. Wystarczy spróbować medytować nad tym : Bóg s & rsquo; stał się człowiekiem. Powtórz ten sam up & rsquo; aby dojść do przekonania,. Niezależnie od obrazów, które pojawiają się, Wizerunek Chrystusa lub dziecka lub młodego człowieka lub ukrzyżowani. Peu importe. Répétez à genoux : Bóg s & rsquo; jest wykonany-man ! Jak długo ? To zależy od twojej zdolności. Istnieją dobre dziesięć minut medytacji i źle, że ostatnia jedna godzina. krótko mówiąc, Ci zbierając dwa razy dziennie co najmniej.

Nie mówię do ciebie & rsquo; modlitwę, kontemplacja, d & rsquo; po pierwsze dlatego, że n & rsquo; nie słyszą znacznie, Następnie, ponieważ nie chcę, aby ci mistyka, ale tylko jeden człowiek.

Antygona, buntowniczy i kameralny (6/7. La vocation)

 

To opowieści o tożsamości! Słowo nie pojawia się w obu greckiego eposu ani tragedii. Tożsamość w czasie Antygony opiera się na linii i należący do miasta. Tożsamość jest przeniknięte zakorzenienie. Rodzina i miasto zebrało się w wirtualnym standardem w całości, co drugi musiał znać o sobie podczas pierwszego spotkania. podczas starożytności, nikt nie protestował swojej tożsamości, ani ogłoszone, i nikt nie zdecydował swoją tożsamość. Nie było wprowadzenie na kostium. Les hommes relevaient de leur identité. Tożsamość była zbliżona do obciążenia, mieliśmy być godnym. Ona rządził bycia i stawania. Nowoczesny wieku stało się wyzwaniem, ponieważ zmieniła tożsamość mają, rodzaj wypełnienia, które można ubrać lub zbyć. W nowoczesnym fantazji, aby sądzić, że możemy wybrać wszystko w godzinę, Czasy współczesne zastąpiona metodą nieubłagana jest poprzez. Jednak ta logika, cette idéologie a ses limites: Niektóre rzeczy mogą być nabywane, między nimi: odmienność. Żyją swoją tożsamość, być to, co z nich jest, umieścić swoje nazwisko, pozwalają prywatności, a więc wiedzy i pogłębienie jego istoty, Są to warunki do spotkania z drugim. Pierwsza różnica między Kreona i Antygony znajduje się w tym miejscu, grunt, na którym zbudowany jest walka, Antygona konserwy osadzone w nim, że dar stare, bogowie, Te korzenie który określa organ, któremu pochyla stanąć do tego człowieka, syn rodzic, król, który żeni siłę woli i jest zaślepiony nim nie słyszeć własny głos, jej echa. Continue reading “Antygona, buntowniczy i kameralny (6/7. La vocation)”

Przez miernik wartości

L’autorité a perdu ses lettres de noblesse en même temps que l’humilité. L’autorité est devenue un synonyme d’ordre implacable, siła bezmyślnie, tyrania. Quelle inversion des valeurs ! Alors que l’autorité selon Antigone empêchait la tyrannie ! L’époque moderne a cette impression de l’autorité parce que celle-ci a été foulée aux pieds par des hommes qui s’en sont servi ; kiedy użyliśmy władzę. Mais l’autorité a-t-elle été abimée par ces expériences désastreuses ? Wartość nie może zostać uszkodzony przez człowieka. La fidélité se déploie au-dessus de Saint Pierre sans qu’il en soit capable. La fidélité se déploie au-dessus de la trahison car elle l’englobe. La fidélité s’affirme dans la trahison. La trahison ne porte en elle aucun sens sinon sa propre satisfaction. Każda wartość powiedział również niezdecydowanie i niepewność w człowieku. Każda wartość jest opiekunem i schronienie. Nie ma potrzeby, aby wybrać, la valeur s’adapte à notre faiblesse puisqu’elle précède nos incertitudes. Le monde moderne confond l’autorité et le pouvoir en leur faisant porter les mêmes plaies et les mêmes peines. Il fallait ôter Dieu de tout. Ni les antiques ni les contemporains ne comprendraient, mais cela importait peu, ils comptaient pour rien à présent. Si jamais Dieu ne partait pas, należy zabić. Le XXe siècle s’est voulu le temps de la mort de Dieu. To zabija śmierć swojego pomysłu. Il aura surtout créé une nouvelle anthropologie reposant sur le suicide.

Unamuno sur sa quête quichottiste

Mon œuvrej’allais dire ma missionest de briser la foi des uns et des autres, et même d’un troisième parti : la foi dans l’affirmation, le foi dans la négation et la foi dans l’abstention ; et cela par la foi en la foi-même. C’est de combattre tous ceux qui se résignent, soit au catholicisme, soit à l’agnosticisme. C’est de faire que tous vivent inquiets et oppressés.

Sera-ce efficace ? Mais est-ce que Don Quichotte croyait à l’efficacité immédiate, apparentielle, de son œuvre ? C’est fort douteux