El sacrificio del jefe

Un libro del General del Ejército, Pierre Gillet publicado por ediciones Sainte-Madeleine

« Qui est comme Dieu ? »(1), le livre du général de corps d’armée Pierre Gillet, inventorie de manière exhaustive les qualités d’un chef et dresse les vertus chrétiennes nécessaire au commandement. Des qualités presqu’éternelles si ce ne sont quelques ajustements dus à l’époque. ¿Qué podría sonar como un libro de información privilegiada?, un nuevo T.T.A(1), se convierte bajo la delicada pluma, discreto y viril de Pierre Gillet, ex comandante de cuerpo del 2. ° Regimiento de Infantería Extranjero, général commandant le corps de réaction rapide – Francia, una poesía del ser, imbuido de espiritualidad, de pasión, de persévérance et de dignité.

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La oración por las almas del Purgatorio Padre André Haussaire

Oh Jesús, à Votre Cœur je confie (qui je désire : par exemple « les victimes du virus »)

Regardez (la/le ou les) puis faites ce que Votre Cœur Vous dira.

Laissez agir Votre Cœur !

Je compte sur Lui.

Je me fie à Lui.

Je m’abandonne à Lui !

Oh Jesús, par Votre Cœur très aimant, je Vous supplie d’enflammer du zèle de Votre Amour et de Votre Gloire tous les prêtres du monde, tous les missionnaires, tous ceux qui sont chargés d’annoncer Votre divine Parole, afin qu’incendiés d’un saint zèle, ils arrachent les âmes à Satan et les conduisent dans l’asile de Votre Cœur où elles puissent Vous glorifier sans cesse !

Père Éternel, que, par amour pour les âmes, avez livré à la mort Votre Fils unique, – par Son Sang, par Ses mérites et par Son Cœur, ayez pitié du monde entier et pardonnez tous les péchés qui se commettent.

Recevez l’humble réparation que Vous offrent Vos âmes choisies.

Unissez-les aux mérites de Votre divin Fils, afin que tous leurs actes soient d’une grande efficacité.

Ô, Père Éternel, ayez pitié des âmes et n’oubliez pas que le temps de la Justice n’est pas encore arrivé, mais celui de la Miséricorde !

Recevez, Ô Père Très Saint, les souffrances et les mérites de toutes les âmes qui, unies aux mérites et aux souffrances de Jésus Christ s’offrent à Vous, avec Lui et par Lui, afin que Vous pardonniez au monde.

Ô Dieu de miséricorde et d’amour, soyez la force des faibles, la lumière des aveugles et l’objet de l’amour des âmes !

Ô mon Sauveur qui êtes aussi mon Dieu, faites que mon cœur soit une flamme de pur amour pour Vous !

(1952)

La oración en tiempos de epidemias

(extracto del ritual romano, Titulo IX, Caput X)

V. Señor, no nos trates de acuerdo a nuestros pecados.

R. Y no nos castiguen según nuestras iniquidades..

V. Ayúdenos, Oh Dios nuestro salvador.

R. Y por la gloria de tu nombre, Señor, envianos.

V. Señor, no recuerdo nuestras antiguas iniquidades.

R. Deja que tus misericordias nos avisen sin demora, porque estamos reducidos a la última miseria.

V. Oren por nosotros, San sebastián.

R. Para que podamos cumplir las promesas de Jesucristo.

V. Señor, responde mi oración.

R. Y deja que mi llanto se eleve hacia ti.

V. Señor sea contigo.

R. Y con tu mente.

Escúchanos, Oh Dios nuestro salvador, y por intercesión de la bienaventurada y gloriosa María madre de Dios siempre virgen y del bendito Sebastián tu mártir y de todos los santos, libera a tu gente de los terrores de tu indignación y tranquilízalos con los dones de tu misericordia….

Sé auspicioso Señor ante nuestras súplicas y remedia las languidencias de nuestros cuerpos y nuestras almas., así que liberado de estos males, siempre estamos alegres por tu bendición…

Le pedimos, Señor, que nos conceda el efecto de nuestra humilde oración y que evite amablemente la peste y la mortalidad., para que los corazones de los hombres entiendan y sientan que tales plagas surgen de tu indignación y cesan por tu misericordia. Por Cristo Nuestro Señor.

comunión espiritual (suite)

      Au Moyen Âge, alors que les fidèles n’avaient l’habitude de communier qu’au temps de Pâques, des personnes pieuses, généralement des femmes, exprimèrent leur désir de le faire plus fréquemment.

      C’est ainsi que l’on vit apparaître la coutume de la communion spirituelle. « Vers la fin du XIIe siècle, la forme la plus populaire de communion spirituelle consistait à exprimer une prière et des demandes au cours de l’élévation qui suit la consécration. [...] On estime que l’eulogie ou pain bénit remplaçait de façon tout à fait acceptable la communion sacramentelle [...]. 

Selon certains auteurs, la bénédiction des personnes ainsi que le baiser de paix pouvaient également remplacer la communion. [...] On recommandait la communion spirituelle à ceux qui étaient trop malades pour recevoir les espèces consacrées. [...] Des théologiens confortèrent cette pratique en enseignant que, par la communion spirituelle, on recevait autant de grâces nécessaires à notre salut que par la communion sacramentelle » (G. Macy dans Eucharistia. Encyclopédie de l’Eucharistie, sous la direction de M. Brouard, París,2002, pag. 182).

      Même si, de nos jours, la pratique de la confession quotidienne est courante, l’Église invite cependant les fidèles à réciter souvent des communions spirituelles au long de la journée pour s’enflammer en amour de Dieu, « de manière à s’unir au Rédempteur avec une foi vive, un esprit respectueusement humble et confiant dans sa volonté, avec l’amour le plus ardent »(Pie XII, encycliqueMediator Dei, 20 noviembre 1947).   Mgr Le Tourneau

Voici deux formules de communion spirituelle:

« Je voudrais, Señor, vous recevoir avec la pureté, l’humilité et la dévotion

avec lesquelles votre très Sainte Mère vous a reçut

avec l’esprit et la ferveur des saints. »

« Mon Jésus, je crois que vous êtes ici présent dans le Saint Sacrement. Je vous aime par-dessus toutes choses et je désire ardemment vous recevoir.

Mais puisque, en este momento, je ne peux le faire sacramentellement, venez au moins spirituellement dans mon cœur.

Comme si vous y étiez déjà présent, je vous adore et je m’unis entièrement à vous ; ne permettez pas que je me sépare jamais de vous.

Jésus, mon bien, mon doux amour, enflammez mon cœur d’amour, afin qu’il brûle toujours d’amour pour vous.

Chérubins, Séraphins qui adorez Jésus au Saint-Sacrement, nuit et jour, priez pour nous et donnez-nous la sainte bénédiction de Jésus et de Marie.

Oración de San Alfonso de Liguori

Dios mio, Creo que estás presente en el Santísimo Sacramento. Te amo sobre todas las cosas, y mi alma te anhela, ya que ahora no puedo recibirte en el Santísimo Sacramento, Ven al menos de manera espiritual a mi corazón. Te beso como si estuvieras dentro de mi y me uno completamente contigo. Ô no me dejes tener la desgracia de separarme de ti. Oh Jesús, mi bien soberano y mi dulce amor, herir y prender fuego a mi corazón para que siempre arda con tu amor.

comunión espiritual por San Alfonso María de Ligorio

Dios mio, Creo que estás presente en el Santísimo Sacramento. Te amo sobre todas las cosas, y mi alma te anhela.

Como ahora no puedo recibirte en el Santísimo Sacramento, al menos ven de una manera espiritual en mi corazón. Te abrazo como si estuvieras en mí y me uno a ti por completo.

Oh ! no permitas que nunca tenga la desgracia de separarme de ti.

Oh Jesús ! mi bien soberano y mi dulce amor, duele y enciende mi corazón que siempre arderá con tu amor.

François Lagarde, photographe de Ernst Jünger

François Lagarde installant l’une de ses photos à la Maison Européenne de la Photographie

Au milieu d’un samedi matin qui se traînait en longueur, le téléphone sonna, une voix déjà bien connue se fit entendre, elle parlait un français impeccable orné d’un délicieux accent germanique : « Mon lieutenant, pensez-vous qu’il soit possible d’inviter un ami, François Lagarde, aux festivités ? » Je répondis que cela ne posait aucun problème et mon interlocuteur raccrocha le téléphone en un éclair comme il en avait l’habitude. J’avais rencontré Ernst Jünger pour la première fois, trois semaines auparavant. Il m’appelait pour quelque temps encore et avec une certaine déférence, mon lieutenant. J’avais réalisé un rêve en le rencontrant à Wilflingen, il m’avait reçu avec des égards qui là encore m’avaient presque indisposé et il m’avait assuré de sa présence pour le spectacle que nous préparions en base arrière pour le retour des troupes de l’opération Daguet en Irak à Nîmes. Mais je ne connaissais pas François Lagarde, dont me parlait l’écrivain allemand, et j’avais senti au son de sa voix qu’il s’agissait d’un vœu qui lui tenait à cœur. Il me dit qu’il habitait à Montpellier et qu’il viendrait par ses propres moyens… Peu de temps après, je recevais un autre appel, cette fois de François Lagarde qui se présenta au téléphone et qui m’indiqua être photographe.

Ernst Jünger en uniforme

François Lagarde avait une voix douce et je ne l’ai jamais entendu l’élever. À tout moment, dans toutes circonstances, il restait maître de lui-même et cela ne lui semblait pas un effort. Il avait cette voix douce et questionnante dont l’interrogation servait autant à découvrir qu’à confirmer. François disposait d’une vraie douceur, qui n’était pas feinte, mais il était aussi habité d’une certaine férocité que je mettais sur le compte de la double émancipation qu’il était persuadé avoir réussi : émancipation de son milieu et émancipation de toutes formes de limites à l’instar des gens qui ont eu vingt ans en 1968. François était protestant jusqu’au plus profond de lui-même. Il refusait cette condition et se vantait donc de s’en être débarrassé, de ne plus porter le poids de ses deux parents pasteurs, mais il continuait de lutter, et en son for intérieur, j’ai toujours pensé qu’il était conscient, même s’il agissait comme quelqu’un ayant remporté la mise, que le combat l’habiterait toujours. Alors il se dépatouillait de son protestantisme en l’affublant d’un côté fellinien, à la recherche de la moindre parcelle de vie pure, de vie dionysiaque, d’orgie de vie… C’était son agonie. Il ne s’y est jamais dérobé. Il y a quelque chose de terrible à voir un homme ne garder de l’enfance que du gris, du terne… Aucune joie d’enfant ne vient contrebalancer ce sentiment. Si tout est une question de perspective dans la vie, la joie devrait être toujours la perspective de l’enfance, car la joie ressentie pleinement dans une âme pure paraîtra toujours plus forte que les aléas de la vie adulte. Le temps nous habitue souvent à notre propre hypocrisie. Et nous prenons cette habitude pour une victoire. François Lagarde exaltait une complexité à toute épreuve. Il était difficile de ne pas l’aimer. Il était primesautier, toujours curieux et paré d’une joie toute catholique. Il n’aurait pas aimé que je lui donne une qualité catholique, mais il en aurait été flatté, sans l’avouer bien sûr.

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El tiempo no ha llegado para que los gobiernos duran

El futuro Pío IX, todavía cardenal, coincidir Napoleon III, dice : «Sire, cuando gran político como su Majestad se opuso a mí que no ha llegado el momento, Sólo tengo que inclinarse porque yo no soy un gran político. Pero yo soy un obispo, y yo les contesto como obispo : el tiempo no ha llegado por Jesucristo reine ? Y bien ! Por lo que el tiempo no ha llegado para que los gobiernos duran. »

Antígona, rebelde e íntimo (7/7. Amor)

7ª y última parte: Amor

El deseo de la familia de Antígona, ella no va a dejar que su hermano insepulto; créon, su, quiere afirmarse como rey y manifiesta su eficacia. Antigone favorece los lazos familiares que encarnan el amor y revelan una be. Creonte se sienta su poder mediante la firma de un acto de ley debe establecer su autoridad. La misma palabra que caracteriza su acción: el deseo. Pero el deseo no reconoce el deseo en el otro, se podría pensar, especialmente si uno está tratando de halagar el deseo por sí mismo, Ese deseo ningún deseo conoce a los caballeros. Entre Creonte y Antígona, es la medida de los deseos que cuenta. Cara a cara, Antígona y Creonte se incrementarán en la medida de sus deseos se encuentran con la adversidad. Pero la fuente del deseo de Antígona es comprensible que todavía hoy? En efecto, el deseo de Antígona, este deseo que se basa en la justicia, se hace justicia y visitó los restos de su hermano y los dioses, Este deseo tiene sentido, porque es la comunidad, es parte de una ciudad y una familia, disminución de la visión de la ciudad, y la creencia, Antígona se inclina a los dioses para desafiar a Creonte. Antígona no expresa un deseo personal, defiende una ley eterna, que defiende su deber de decir, para anunciar el frente de cualquier poder que pensar sobre ella. Desde cuando oímos a nadie más a sí mismos en lugares públicos para anunciar su deber le costó la vida? Lo peor? Nos acostumbramos al silencio, esta renuncia, leyes trascendentales no nos dicen mucho más a la izquierda, Así que nada viene voladizo y así corregir las leyes que pasan ante nosotros y nos rodean como basura en una corriente de agua. Comunidades que fortalecieron al individuo dentro de un espacio que lo protegió y le permitió crecer fueron destrozadas. El individuo ahora se ve como un loco de electrones que puede ser construido como ráfagas de viento que se escape y coger con la guardia baja y el siempre se desvanecen al gusto del sentido de su vida. La vida social se basa en la ley y el único derecho, pero en un lugar sin la geografía compuesta de personas por encima del suelo todos los derechos son iguales y aplastamiento en un lío atroz. Creonte tiene el poder. Antígona es hija de Edipo. En un momento en que no es más que tener, poseer, para adquirir, Antigone pesa - ya que debemos evaluar - poco. La destrucción metódica de toda metafísica equivale a un crimen contra la humanidad. Tal vez el mayor ha conocido el mundo. Desde un clic, Puedo adquirir todo lo que tengo sin necesidad de saber mi deseo de saciar. También se entiende que este deseo individual que nada protege su apetito no acepta límites, sobre todo, no los que plantean los demás; luego viene la envidia, deseo equivocada, profanar.

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