请工匠

十二世纪的寺院祈祷
教我, 主, 利用好时间,你给我的工作…
教我在加速和减速团结, 平静和激情, 热情与和平. 帮我从书. 帮我辛劳的心脏… 尤其是自己纠正我的工作差距 : 主, 在我手中的劳动力离开祢恩典告诉别人,未能给我说说我自己.

防我希望完美, 否则我会失去心脏. 让我在完美的阳痿, 否则我会失去骄傲…

主, 从来没有让我忘记了所有工作都是空虚的,除非有爱…

主, 教我用我的双手祈祷, 我的胳膊和我所有的力量. 提醒我,我的手的工作属于你,它是由我来让你在捐赠… 如果我讨好别人, 像草上的花,我fanerai晚上. 但是,如果我做它的好爱, 我要住在井. 而时间做的好,你的荣耀, 立即.

阿门

传统…

« Nous sommes des nains juchés sur les épaules de géants ; nous voyons plus qu’eux, et plus loin ; non que notre regard soit perçant, ni élevée notre taille, mais nous sommes élevés, exhaussés, par leur stature gigantesque ».

Cette citation de Bernard de Chartres (XIIe siècle) trouvée dans le dernier livre de Rémi Brague, Modérément moderne (Editions Flammarion), me paraît toujours plus lumineuse chaque fois que je la lis. La tradition n’est jamais ce que les traditionalistes ou les progressistes en disent. La tradition ignore résolument les clivages. Elle ne connait même pas la confrontation. La tradition se résume à un profond sentiment d’équilibre et de sérénité. Que l’on plonge en elle, et immédiatement, nous apparaît qu’elle est inaccessible à la plupart des hommes, que rares sont ceux dont elle pourrait être fière, qu’ils étaient toujours armés d’une humilité prodigieuse. Mais tous ceux qui ont voulu la mettre en cage parce qu’ils détestaient son influence ou ceux qui ont agi de même parce qu’ils voulaient la protéger d’elle-même et la garder pour eux, n’y ont compris ou vu goutte. La tradition est inaltérable. Contrairement à une idée répandue, sa destruction s’avère impossible. Au pire, est-il possible de l’oublier. Et l’oublier ne lui fait aucun mal. Elle sait se réserver. Elle n’est jamais pressée, prise d’affolement face à son époque. Elle prend son temps, puisqu’elle l’accompagne. Si les hommes l’oublient, elle sait laisser des traces de-ci de-là afin que l’on redécouvre son existence le moment voulu.

Elle est comme l’eau : personne ne peut la casser ou la retenir.

Il faudrait presque ne pas s’y référer. Il faudrait faire comme si elle n’était pas là. Nous la méritons si peuElle perd tout de suite de son lustre quand on en parle, quand on la descend à notre niveau. La tradition est intrinsèquement liée à la vie ; en réalité, elles ne font qu’un. Elles vont de conserve.

Extrait de La Sainte Messe, hier, aujourd’hui et demain, citation de Monsieur Dominique Ponnau, directeur de l’Ecole du Louvre, Conférence donnée au Mans, 该 19 九月 1998.

Je me souviens. Ce souvenir est pour moi une référence culturelle et humaine quasi de chaque jour. C’était en juin 1985, à Pont-à-Mousson, à la fin du colloqueMusiques dans l’Eglise d’aujourd’hui”. Maurice Fleuret — en paix soit son âme —, le magnifique directeur de la musique et de la danse du ministre Jack Lang, l’ami de Pierre Mauroy, l’homme de gauche, le promoteur aussi éclairé que déterminé de la musique contemporaine, prit la parole. Parole de feu. De supplication ; on peut le dire, puisque lui-même supplia. Je le citerai ad sensum, mais ce mot je ne l’ai jamais oublié : il est de lui. Evoquant ce que la musique occidentale, depuis les origines jusqu’à nos jours, devait à l’Eglise, à la liturgie de l’Eglise, ce que devait à la musique de l’Eglise la musique de Monteverdi, de Bach, de Mozart, de Beethoven, de Stravinski, de Messiaen : tout. A la musique liturgique de l’Eglise, la musique occidentale devait tout, 他说,. Et lui-même, Maurice Fleuret, dans sa propre vie de musicien, à la musique de l’Eglise, que devait-il ? Tout. Il lui devait tout, 他说,. Et cette musique occidentale qui devait tout à l’Eglise, à la liturgie de l’Eglise, que devait-elle au chant grégorien ? Tout, 他说,. Au chant grégorien, toute la musique occidentale, 他说,, devait tout. Mais l’Esprit du chant grégorien, 他说,, cet esprit dont il ne pouvait imaginer qu’il cessât de souffler, où se respirait-il ? Dans la liturgie, 他说,. Et c’est à ce moment qu’il supplia l’Eglise… : Je vous en supplie, s’exclama-t-il, à l’intention des ecclésiastiques présents, ne laissez pas à l’Etat le monopole du chant grégorien. Il est fait pour la liturgie. Et c’est dans la liturgie qu’il faut le pratiquer.

基督徒的见证 – 2

当J&rsquo的,我开始了这个博客, 很快M&rsquo的; S&来到rsquo的; D&rsquo的理念;在礼仪写. 没有权利要求一个专家的地位, 但要分享我对什么是基督徒生活的心脏体验. 有是合并两条道路 : 我们必须告诉群众 (和它的好处), 然后委托的&rsquo的路径;曾透露.

部分 2 : 基督教, 社区之王 – 在祭坛的脚下

当我住在伦敦, 灵性的思想一直没有停止我活. 我的任务被限制为内心生活的持续搜索. 这是心脏跳动, 悸动可能是唯一的亲骨肉. 这是我的直觉. 二十五年后, 它是栖息我肯定 : 不要让这种心脏的跳动,在狂跳没有给它足够的时间, 关注和喜爱. 以往, 寻求深化周围的神秘面纱. 所有这一切阻止这一对话, 任何与此绑定干扰, 引起我最深的蔑视. 在现代世界孵出此燃烧亲密敌人完美, 敌人像宗派主义和合一.

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L’abandon de Benoît XVI

Océan

Eli, Eli lama sabachtani ?” 1 Lorsque Benoît XVI signifie, en quelques mots simples, qu’il renonce à la fonction de pape, c’est un tremblement de terre qui secoue le monde et qui frappe les catholiques. Les bruits les plus farfelus courent et chacun de s’interroger sur les causes de cette décision qui, même si elle n’est pas unique, provoque la stupeur. Personnellement deux sentiments m’habitent : l’abandon et la tristesse, son poisson-pilote, pour ne pas dire la désolation. L’abandon ressemble à un écho qui ne cesse de se reproduire et de s’amplifier, comme une plainte entêtante.

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基督徒的见证

当J&rsquo的,我开始了这个博客, 很快M&rsquo的; S&来到rsquo的; D&rsquo的理念;在礼仪写. 没有权利要求一个专家的地位, 但要分享我关于什么是企业的生命和rsquo的的心脏经验;基督教. 有是合并两条道路 : 我们必须告诉群众 (和它的好处), 然后委托的&rsquo的路径;曾透露.

部分 1 : 什么质量为这教会 ? – 在rsquo的的&前端,教堂

Prêtres en soutane在这一年 1987, 我以为我的时间已经到来. 我的生命正在崩溃. 生活永远不会崩溃, 我会把几年理解 ; 或停止, 或成为. 我的生命是如此转变, 猛烈, 深, 她递给我的enantiodromos comme disent les Grecs. 该enantiodromos是这条道路的分割, 分隔, 这变成两个, 相反,我们面对的选择. 该enantiodromos帮助我理解什么是自由. 这是一个前所未有的局面, I&rsquo的;要去&rsquo的;实现. 这条通道时,生活发生一转颇为意外标志的过渡,从童年到成年. 这一刻没有年龄. 我的意思是,人们可以住在任何年龄. 它不应该不活. 不明白什么区别自由自由的童年经历时选择到成年. 因为选择做, 我们成为另一个 ; 经验告诉我们,并给出了一个框架和基础,以个性.

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Monseigneur Centène

Les Vannetais sont des gens bien lotis. L’homélie de Monseigneur Centène en la cathédrale Saint-Pierre de Vannes dimanche dernier revigore. Ce n’est pas la première fois que les homélies de Monseigneur Centène sont citées sur les sites catholiques, et au vu de la qualité de celles-ci, ce n’est pas près de finir.

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Prêtre « génération Benoit XVI »

Cher Monsieur l’Abbé,

C’est avec grand plaisir que je salue votre départ. Non pas que je sois heureux que vous quittiez la chapelle Notre-Dame du Lys, mais parce que je suis heureux de vous avoir rencontré et que vous continuiez votre sacerdoce en montrant l’exemple du prêtre selon Benoit XVI.

Hier, pour la fête de la Sainte Trinité, vous avez célébré votre dernière messe selon le rite extraordinaire dans le 15e arrondissement de Paris. Dans cette petite chapelle si pieuse, où vous êtes arrivé en 2009 lorsque le diocèse de Paris a commencé à assumer la responsabilité de la chapelle et à nommer des prêtres à son service. Et alors que vous aviez déjà été ordonné prêtre depuis presque dix années, vous avez appris à célébrer la messe selon le missel de 1962 ! Belle leçon d’humilité ! Vous vous êtes coulé dans le moule de la forme bi-millénaire. Pour répondre à la demande de vos supérieurs, mais aussi à celle d’un groupe d’irréductibles fidèles amoureux du rite extraordinaire.

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