Et dux in sacrificium

A Generalis in libro de Exercitus, Published by Pierre Gillet Sainte-Madeleine edition

« Qui est comme Dieu ? »(1), in libro de tenens Generalis Pierre Gillet, inventaria comprehensum est talis, quales sunt, et trahit eum ducem virtutum Christiano necesse ducis. Quod ut factum est insider ad librum, nova T.T.A(1), virilis prudentiae fit per calamum Petri Gilletns, Corps ab pristini 2 Aliena peditum dux cohortis Augustae, universum corpus motum celeritate praecipere – Gallia, poetica sit essendi,, imbutus pietatem, de passion, dignitate perseverantiae.

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Phrase commémorative

Un ami m’a contacté pour me demander la citation exacte de Ernst Jünger (tirée dOrages d’acier) que nous aimions à répéter entre officiers du 2ème régiment étranger d’infanterie. Je l’inscris sur ce blogue comme je me souviens que le général Antoine Lecerf affectionnait cette citation et qu’elle lui va comme un gant :

Et invisibilia nobis data est vivere in solis radiis magnus affectus, Hoc inæstimabilis ius remanebit nobis.

Et a S. Anthony… (Mors autem Petrus Generalis Lecerf)

Antoine n’est plus. Il est parti le Vendredi saint. Quod 22 avril 2011. Il est dans la maison du Père. Antoine, c’est Antoine Lecerf. Le général de corps d’armée Antoine Lecerf. Un maître de guerre. Un brillant meneur d’hommes. L’un des hommes les plus extraordinaires que j’ai connu.

Lorsque vous rencontriez Antoine Lecerf la première fois, il y avait cette franche et ferme poignée de main, mais il y avait immédiatement autre chose ; quelque chose qui relevait du charisme. Antoine Lecerf aurait charmé des serpents. Il vous serrait la main et immédiatement il y avait envoûtement. Il voulait tout de suite savoir si vous étiez avec lui, si vous étiez prêt, si vous adhériez à son projet. Quel projet ? Il en avait un nouveau toutes les cinq minutes. Et il n’en laissait tomber aucun. Il pensait vite, mais son amitié durait longtemps. Il voulait savoir si vous étiez avec lui et il avait un moyen infaillible de le savoir : il vous serrait la main, il la gardait, son visage s’approchait du votre, il venait à votre rencontre, il voulait savoir. Il vous serrait la main, il la gardait, son visage s’approchait du votre et il plissait un peu sa paupière gauche comme pour améliorer son acuité visuelle, comme pour être bien sûr de ce qu’il allait voir, de ce que vous alliez lui dévoiler. Son oeil plissé, ce regard pénétrant venait chercher quelque chose. Il cherchait cette petite flamme. Il voulait savoir si vous aussi vous étiez animé. Antoine Lecerf ne frayait qu’avec des gens animés. Rien ne l’intéressait plus que de savoir si vous aussi vous l’étiez, ou même à un degré moindre si vous pouviez l’être (ce qui suffisait à le contenter, car le potentiel avait une valeur toute particulière pour lui). Antoine Lecerf vous choisissait. Et rien n’était moins le fruit du hasard.

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