A forradalmi és a megbocsátás

Le révolutionnaire n’a aucune appétence pour le pardon, car il déteste le don qui lui semble suspect et l’autre avec qui il aurait pu sceller l’avenir.

Pour le révolutionnaire, mû par l’envie, la seule forme de pardon qui lui est propre passe par l’humiliation ou la mort de son opposant afin de célébrer sa victoire méritée sur un nanti.

Christian tanú – 2

Ha j-ezte elkezdtem ezt a blogot, Gyorsan m-ezte s jöttek-ezte-ezte ötlet levelet a liturgia. Nem állítják, egy speciális státusz, mais pour partager mon expérience de ce qui représente le coeur de la vie d’un chrétien. Két út vezetett, amelyek egyesíteni : Azt kellett mondanom a Mass (és annak előnyeit), majd bízni az utat, hogy a & rsquo; feltárta.

rész 2 : le christianisme, roi des communautésAu pied de l’autel

Lorsque je vivais à Londres, la pensée de la spiritualité n’a cessé de m’habiter. Ma quête se résumait à la recherche permanente de la vie intérieure. Ce cœur qui bat, qui palpite ne pouvait être que chair et sang. C’était là mon intuition. Vingt-cinq ans plus tard, c’est une certitude qui m’habite : ne pas laisser battre et palpiter ce cœur sans lui accorder suffisamment de temps, d’attention et d’affection. Sans cesse, chercher à approfondir ce mystère qui l’entoure. Tout ce qui empêche ce dialogue, tout ce qui interfère avec cette liaison, provoque mon plus profond mépris. Cette intimité brûlante a de parfaits ennemis ourdis par le monde moderne, des ennemis comme le communautarisme et le syncrétisme.

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