El cual a su vez santos ?

diablo - Orvieto

El caso Maciel nos obliga a hacer la pregunta del Mal. Nuestro tiempo evita el roce. ¿Qué sabemos de la obra del diablo y qué podemos hacer para protegernos ? Después de intentar eclipsar el bien de la vida, ¿es de extrañar que el mal se manifiesta en el abierto ? Las obras del diablo son infinitas, pero el rsquo; Espíritu Santo todo puede, incluyendo transformadora.

Había que tener la elocuencia del escritor preferido del Papa1 para afirmar : "Sólo hay tristeza, que de no ser santo ". Esta pregunta embriagador de la santidad siempre se presenta como una temporada que no pasa. Hay muchas cosas que podemos deshacernos, pero nunca la cuestión de la santidad, en parte,. Es consustancial con nosotros. Tan pronto como vemos o ver algo justo o injusto, algo debajo del bien o del mal, caminamos por el camino de la santidad. Ya sea a ella o contra ella. Se necesita mucho tiempo para darse cuenta de cómo el tema de la santidad es consustancial nos. Somos santos, somos un templo, salimos de la iglesia que es santo, estamos en la imagen de Dios que es santo, Y sin embargo, ébrouons, caemos, luchamos, nos esforzamos… Tan poco resultado para tantas promesas. Esta es la cantidad de aplicaciones condición sagrada de esfuerzo y da unos resultados visibles.
Seguir leyendo “El cual a su vez santos ?”

Au coeur des ténèbres, la vie

The-Tree-of-Life

Après avoir vu « Tree of Life », je me suis longtemps interdit d’écrire sur ce film. Deux forces s’affrontaient en moi. Subjugué par la poésie, par l’état de béatitude dans lequel j’étais plongé, j’avais peur de troubler la surface de cette oeuvre. Je me suis tellement emmitouflé dans le mystère de ce film que je ne comprenais pas les réactions négatives et étais incapable d’avoir un esprit critique1. “Tree of Lifes’appuie sur un livre de la Bible, “le Livre de Job”. Et ce livre ténébreux parle de la vie et de la relation de l’homme à Dieu. Ce qui est présent dans beaucoup de livres de la Bible. Mais le Livre de Job commence par un dialogue entre Dieu et Satan qui se jouent de l’homme. L’impression que nous laisse ce dialogue inaugural est étrange. Claro, le dialogue de début ne serait pas tout à fait de la même époque que le récit central. Peu importe en fait, l’impression laissée se représente au cours du livre. Comment Dieu peut-il se jouer de sa créature bien-aimée ? Une conclusion hâtive rend compte de l’invraisemblable de la situation. En verdad, une fois l’écorce ôtée, le Livre de Job délivre le coeur de la relation entre Dieu et l’homme. EtTree of Life”, le film de Terrence Malick, a cette même ambition.

Seguir leyendo Au coeur des ténèbres, la vie

Faute d’origine

Malgré les doutes de Shûsaku Endo quant à la vraie christianité des Japonais évoquée dans l’admirable « Silence », il m’apparaît aussi que le Japonais a un vrai point commun fondamental avec le chrétien dans la facilité qu’il a à se mettre à la place de l’autre. N’est-ce pas là l’un des socles fondateurs du christianisme, l’un de ces archétypes du Discours sur la Montage, que de toujours penser que notre effort n’a pas été assez important, assez prononcé, pour que l’entente émerge ? Je vois bien sûr la faiblesse du raisonnement : le Japonais essaie inlassablement de se mettre à la place de l’autre culturellement ; il désire aussi mieux se faire comprendre ; il ne connaît pas la culpabilité, mais la honteLe chrétien doit se mettre à la place de l’autre parce qu’il pense que la faute vient de lui, ce qui ne veut pas dire qu’il a commis la faute, mais plutôt que le manque d’attention à l’autre l’a poussé à ne pas assez travailler à prévenir la faute.

Seguir leyendo Faute d’origine

Pardonnez, il en restera toujours quelque chose

Dans cette petite réflexion sur le pardon, je voulais juste revenir sur l’insuffisance de dire pardon. Pardonner est quelquefois d’une difficulté extrême. J’avoue garder encore quelques rancoeurs au fond de mon coeur. Je n’ai de cesse de les confesser et de demander un peu de grâce pour attendrir la dureté de mon coeur, pero no, rien n’y fait vraiment, et j’ai plutôt appris à vivre avec cette dureté que j’ai malgré tout réussi à circonscrire, que je n’ai pardonné sincèrement et intimement. ¿Por qué ? Pourquoi n’arrivé-je pas à réduire en poussière cette dureté de coeur ? Elle semble comme plus forte que moi et cela m’inquiète, je ne saurais le cacher.

Seguir leyendo Pardonnez, il en restera toujours quelque chose…”

Le moralisme gluant de l’Occident

Il est toujours amusant et instructif de se rendre compte des contradictions de ses adversaires. Comentario, de cette société moderne si fière de sa liberté, de sa façon de concevoir les choses intimes, cette société de la sensualité (quand on a bien pris soin de confondre sensualité et pornographie), émerge une société pudibonde, restrictive, voyeuriste et surtout moraliste (il faut relire ici l’essai de Jean Marie Domenach : Une Morale sans moralisme). Là où cette société moderne plénipotentiaire tente de confondre la morale du catholicisme qu’elle portraitise comme archaïque, elle developpe très rapidement des anti-corps sous la forme d’un moralisme qui ne se sent bien qu’en jugeant le voisin. C’est la morale petit-bourgeois. C’est un trait de caractère français. Mais que d’autres pays d’Europe partagent avec elle.

Seguir leyendo Le moralisme gluant de l’Occident