chrześcijańskie świadectwo

Gdy J & rsquo; zacząłem tego bloga, Szybko M & rsquo; s & rsquo przyszedł; d & rsquo pomysł, napisać na liturgii. Nie twierdzą, status specjalistycznego, jednak podzielić się moimi doświadczeniami na temat tego, co jest sercem życia & rsquo; chrześcijaninem. Były dwie drogi, które miały się połączyć : Musieliśmy powiedzieć Mszę (i jego zalety), a następnie powierzyć ścieżkę że & rsquo; nie ujawnił.

część 1 : Co masowe, za które Kościół ? – Przed & rsquo; kościele

Prêtres en soutaneW roku 1987, Myślałem, że mój czas nadszedł. Moje życie było zawaleniem. Życie nigdy nie załamie, Położę kilka lat, aby zrozumieć ; lub zatrzymania, lub staje się. Moje życie było tak przekształcone, gwałtownie, głęboko, ofiarowała MEenantiodromos comme disent les Grecs. W enantiodromos jest ta droga, która dzieli, oddzielającą, który wynosi dwa, a zamiast tego mamy do czynienia z wyboru. W enantiodromos pomógł mi zrozumieć, czym jest wolność. Była to sytuacja bez precedensu, I & rsquo; & rsquo idę, zdając sobie sprawę,. To przejście, gdy życie ma z kolei zupełnie nieoczekiwane oznacza przejście od dzieciństwa do dorosłości. Moment ten nie ma wieku. To znaczy, że można żyć w każdym wieku. To nie powinno się nie żyją. Nie rozumiem, co odróżnia wolność doznawane podczas swobodnego dzieciństwa do dorosłości wybrano. Ponieważ wybór dokonany, stajemy się kolejna ; Doświadczenie pokazuje nam i daje podstawę do ramy i osobowości.

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Newman et Socrate

Les liens entre la philosophie grecque antique et le christianisme sont nombreux. Le plus fameux des préceptes grecs : Gnothi Seauton, „Poznaj siebie”, inscrit à Delphes garde un certain mystère. Un autre bout de phrase nous est resté : « Mais pas trop »… Poznaj siebie… Mais pas trop ! Platon amène Socrate à réfléchir à la formule delphique dans le Philèbe :

SOCRATE — C’est en somme une espèce de vice qui tire son nom d’une habitude particulière, et cette partie du vice en général est une disposition contraire à celle que recommande l’inscription de Delphes.

PROTARQUE — C’est du précepte : connais-toi toi-même, que tu parles, Sokrates ?
SOCRATE — Oui, et le contraire de ce précepte, dans le langage de l’inscription, serait de ne pas se connaître du tout.
« Connais-toi toi-même » afin de t’améliorer, de gommer en toi ce qui gêne à ton épanouissement. Ne pas se connaître est déjà une faute pour Socrate. « Mais pas trop », car l’homme se croit si facilement beaucoup plus qu’il n’est, fils d’Adam, l’homme est le jouet de sa présomption. « Mais pas trop » afin de ne pas te prendre pour un dieu.
Il s’agit de l’un des fondements de la culture grecque, l’idée de se connaître, l’idée de sagesse, d’avancée dans la sagesse, mais le sentiment aussi qu’à trop creuser les surprises peuvent surgir, et pas forcément de bonnes. Les Grecs étaient très conscients des faiblesses de l’homme, de ses insuffisances. Les Grecs sont même, avec les chrétiens, ceux qui ont le plus mis en avant la possibilité de faiblesse de l’homme, c’est aussi ce qui nous les rend si proche. La faiblesse de l’homme s’exprime dans leurs évangiles, les tragédies. Pitié et terreur en sont les deux piliers. Poznaj siebie… mais pas trop.

Le chemin de Dieu passe par notre humanité

Extraordinaire passage du Bienheureux cardinal Newman :

En péchant, en souffrant, en nous corrigeant nous-mêmes, en nous améliorant, nous avançons vers la vérité par l’expérience de l’erreur ; nous obtenons le succès à travers l’échec. Nous ne savons comment agir bien sinon après avoir mal agi. […] Nous savons ce qui est bien non de manière positive mais négative ; nous ne voyons pas la vérité d’un seul coup pour nous diriger vers elle, mais nous nous jetons sur l’erreur pour en faire l’expérience, et nous découvrons qu’elle n’est pas la vérité. […] Tel est le mécanisme par lequel nous parvenons au succès ; nous marchons vers le ciel à reculons ; nous visons de nos flèches une cible et pensons qu’il est bien adroit celui dont les ratés sont les moins nombreux.