Priest "generación de Benedicto XVI"

Cher Monsieur l’Abbé,

C’est avec grand plaisir que je salue votre départ. Non pas que je sois heureux que vous quittiez la chapelle Notre-Dame du Lys, mais parce que je suis heureux de vous avoir rencontré et que vous continuiez votre sacerdoce en montrant l’exemple du prêtre selon Benoit XVI.

Hier, pour la fête de la Sainte Trinité, vous avez célébré votre dernière messe selon le rite extraordinaire dans le 15e arrondissement de Paris. Dans cette petite chapelle si pieuse, où vous êtes arrivé en 2009 lorsque le diocèse de Paris a commencé à assumer la responsabilité de la chapelle et à nommer des prêtres à son service. Et alors que vous aviez déjà été ordonné prêtre depuis presque dix années, vous avez appris à célébrer la messe selon le missel de 1962 ! Belle leçon d’humilité ! Vous vous êtes coulé dans le moule de la forme bi-millénaire. Pour répondre à la demande de vos supérieurs, mais aussi à celle d’un groupe d’irréductibles fidèles amoureux du rite extraordinaire.

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Newman y Sócrates

Les liens entre la philosophie grecque antique et le christianisme sont nombreux. Le plus fameux des préceptes grecs : Gnothi Seauton, " Conócete a ti mismo ", inscrit à Delphes garde un certain mystère. Un autre bout de phrase nous est resté : « Mais pas trop »… Conócete a ti mismo… Mais pas trop ! Platon amène Socrate à réfléchir à la formule delphique dans le Philèbe :

SOCRATE — C’est en somme une espèce de vice qui tire son nom d’une habitude particulière, et cette partie du vice en général est une disposition contraire à celle que recommande l’inscription de Delphes.

PROTARQUE — C’est du précepte : connais-toi toi-même, que tu parles, Sócrates ?
SOCRATE — Oui, et le contraire de ce précepte, dans le langage de l’inscription, serait de ne pas se connaître du tout.
« Connais-toi toi-même » afin de t’améliorer, de gommer en toi ce qui gêne à ton épanouissement. Ne pas se connaître est déjà une faute pour Socrate. « Mais pas trop », car l’homme se croit si facilement beaucoup plus qu’il n’est, fils d’Adam, l’homme est le jouet de sa présomption. « Mais pas trop » afin de ne pas te prendre pour un dieu.
Il s’agit de l’un des fondements de la culture grecque, l’idée de se connaître, l’idée de sagesse, d’avancée dans la sagesse, mais le sentiment aussi qu’à trop creuser les surprises peuvent surgir, et pas forcément de bonnes. Les Grecs étaient très conscients des faiblesses de l’homme, de ses insuffisances. Les Grecs sont même, avec les chrétiens, ceux qui ont le plus mis en avant la possibilité de faiblesse de l’homme, c’est aussi ce qui nous les rend si proche. La faiblesse de l’homme s’exprime dans leurs évangiles, les tragédies. Pitié et terreur en sont les deux piliers. Conócete a ti mismo… pero no demasiado.

Emoción a la Virgen del Lirio

Esta es una bella emoción que todos los fieles la ayuda de la Virgen del Lirio ha sentido esta mañana a las 11:15 Santa Misa. Una delegación de los cristianos iraquíes en Bagdad estaban presentes y un sacerdote iraquí era simple y emotivas palabras para presenciar la matanza de octubre pasado en la catedral de Bagdad. El retiro de los hechos por uno de los testigos de la matanza llevada a la asamblea durante unos segundos en una contemplación profunda. Estos jóvenes iraquíes siguieron el rito extraordinario de la misa con fervor y devoción. El hermoso sermón el padre Charles Fazilleau fue traducido al árabe para que los iraquíes puedan aprender las lecciones de este Domingo de Ramos.

A la salida de la capilla, las sonrisas y apretones de manos intercambiados con los jóvenes de Oriente como ya se ha demostrado en su fe han sido un momento emotivo y feliz. Mucho más allá de la barrera del idioma, infinita alegría brillaba en las miradas. La alegría de estar vivo en Cristo.